Les conditions de travail d’un paysagiste

Voici les différents aspects du métier de paysagiste. Cependant, il convient dans un premier temps de différencier les architectes paysagistes et les jardiniers paysagistes. Puis dans un deuxième temps, il faut séparer les paysagistes libérale de ceux travaillant dans un cabinet.

Le lieu de travail

Le paysagiste contrairement aux idées reçus ne passe pas le plus clair de son temps à l’extérieur pour respirer l’air frais. En effet, même si la partie terrain est très importante (visite de chantier, état du terrain, avancement des travaux..), le paysagiste doit effectuer en amont un travail long et minutieux (préplan, maquette...). De plus, il est de moins en moins rare de faire appel à un paysagiste pour le décor d’un hall d’immeuble, d’un bureau ou d’un salon d’expositions.

Les jardiniers paysagiste quand à eux passe la plupart de leur temps sur le terrain.

Leur emploi du temps

La demande étant de plus en plus forte, les paysagistes ne chôment pas. Les cabinets sont en général “petit” (moins de 10 salariés) ce qui entraîne une charge de travail importante. Cela se vérifie notamment pour un paysagiste qui exerce en libéral. Contrairement à un jardinier paysagiste qui possède une clientèle fixe, l’architecte paysagiste doit sans cesse trouver de nouveau clients. Un paysagiste qui exerce en libérale peut donc consacrer:

  • un tiers de son temps aux démarches commerciales (prospection)
  • un tiers à la gestion de son cabinet
  • le dernier tiers aux projets d’aménagements

Les partenaires

Un paysagiste lorsqu’il travail sur de gros chantier est amené à travailler en collaboration avec des architectes, des urbanistes et des ingénieurs. Un paysagiste est aussi amené lorsqu’il s’occupe de la réalisation de jardins privés ou d’espaces verts de collaborer avec des spécialistes en végétaux par exemple (horticulteurs, pépiniéristes, jardiniers, ouvriers paysagistes...). Un paysagiste doit donc avoir un réseau de collaborateur assez élargie.